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La prévention par les jeunes pour les jeunes

Effets sur la santé

L’alcool coule ? non, c’est pas si cool !

Face à la consommation d’alcool, chacun réagit différemment selon sa corpulence, son état de santé physique et psychique, que l’on soit un homme ou une femme, et selon le moment de la consommation. Le seuil de tolérance dépend donc de la personne et du contexte.

Les différentes phases d’alcoolisation

L’Euphorie : état agréable et souvent joyeux. Sentiment d’être libre, décoincé. L’euphorie est un état naturel qui peut être atteint sans boire d’alcool !

L’Ivresse : état de désinhibition plus avancé et parfois d’excitation. La personne ivre peut se surestimer, être confuse, devenir lunatique ou violente, comportements qui peuvent devenir désagréables pour les autres.

L’hébétude et la léthargie : graves troubles du langage, de la motricité et perte des réflexes. La personne n’est plus capable de réagir et de se contrôler et est sujette aux nausées et aux vomissements. Cette phase peut déboucher sur un sommeil profond qui peut aboutir à un coma éthylique.

Le coma : état très dangereux. La personne passe du sommeil profond au coma, sa température baisse, elle peut uriner de manière incontrôlée. La mort peut survenir par arrêt respiratoire.

Les effets de l’alcool sur le corps  :
  • l’alcool rétrécit le champ visuel à la perception latérale des objets est altérée,
  • la perception du relief, de la profondeur, des distances est modifiée,
  • le temps de réaction augmente,
  • l’alcool augmente la sensibilité à l’éblouissement à conduite dangereuse de nuit,
  • l’alcool diminue la vigilance et la résistance à la fatigue
  • la coordination des mouvements est perturbée,
  • l’alcool désinhibe et amène la personne à sous-évaluer les risques et à surestimer ses capacités.
Les risques à plus long terme

La consommation régulière, quand elle est excessive (au-delà de 2-3 verres par jour), augmente le risque de nombreuses pathologies : cancers, maladies du foie et du pancréas, troubles cardio-vasculaires, etc.

La dépendance

On parle de dépendance quand la personne est devenue incapable de réduire ou d’arrêter sa consommation malgré la persistance des dommages (physiques, psychologiques, sociales, professionnelles, etc.).